La vitamine-soleil : Un rayon d’espoir pour réduire les symptômes de la maladie à COVID‑19 | New Roots Herbal | Produits de Santé Naturels
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La vitamine-soleil : Un rayon d’espoir pour réduire les symptômes de la maladie à COVID‑19

Parfois, nous avons de bonnes nouvelles à partager ; c’est le cas aujourd’hui. En lisant une nouvelle étude mentionnée par CTV News, j’ai voulu la partager avec mes amis et ma famille, en particulier mes parents âgés. Et là, je suis très heureux de la partager avec les lecteurs de Fleurir.

Des études récentes ont trouvé une association entre une carence en vitamine D et la gravité des symptômes de la maladie à COVID‑19.

Notre situation

La pandémie de maladie à COVID‑19 a touché tout le monde, en particulier les personnes âgées. Il n’existe actuellement aucun médicament ou autre thérapie, ni vaccin approuvé par Santé Canada pour traiter ou prévenir le nouveau coronavirus. En fait, la seule stratégie efficace éprouvée par rapport à la maladie à COVID‑19 est l’évitement (distanciation physique, lavage des mains, isolement).

Qu’est-ce que la vitamine D ?

La vitamine D3, ou « vitamine-soleil », est une préhormone qui, lors de sa conversion en forme active, exerce diverses activités physiologiques positives dans le corps. La vitamine D est reconnue pour son rôle dans l’absorption et le dépôt du calcium dans le système squelettique (os et dents).

Le rôle bien établi de cette vitamine pour l’immunité, en aidant à prévenir et à traiter la grippe saisonnière, et les mécanismes par lesquels cela est réalisé, ont suscité un intérêt considérable qui vise maintenant à savoir si la vitamine D pourrait jouer un rôle dans la lutte contre la maladie à COVID‑19.

La carence en vitamine D est un problème

Les Canadiens et les personnes vivant dans d’autres pays à latitude plus élevée présentent divers degrés de carence en vitamine D. À mesure que nous vieillissons, notre peau devient moins efficace dans la production de vitamine D. Cela peut expliquer la corrélation d’une mortalité plus élevée due à la maladie à COVID‑19 chez les personnes âgées, qui souffrent de carence chronique en vitamine D.

Les directives actuelles prévoient qu’une personne ait des niveaux sanguins de vitamine D entre 75 et 225 nmol/L (Aloia 2008, Hughes 2009). Presque tous les Canadiens sont en situation de carence selon ces recommandations.

En 2009, un panel de 16 scientifiques et médecins a lancé un appel à l’action demandant une augmentation de l’apport recommandé en vitamine D, à 2 000 UI/j, et une augmentation du niveau sanguin minimum à 100–150 nmol/L (Garland 2009).

Développements prometteurs

Une étude suggère que la vitamine D puisse réduire la gravité de la maladie à COVID‑19 et sauver des vies en supprimant l’orage de cytokines chez les patients atteints de la maladie à COVID‑19 (Daneshkhah 2020). L’étude a révélé que les patients des pays à taux de mortalité COVID‑19 élevés, comme l’Italie, l’Espagne, et le Royaume-Uni, avaient des niveaux de vitamine D inférieurs à ceux des patients des pays qui n’étaient pas aussi gravement touchés.

Une autre étude a révélé que le niveau de vitamine D est significativement associé aux résultats cliniques (Alipio 2020). Elle rapporte que pour chaque augmentation de l’écart-type des niveaux sériques de vitamine D, la probabilité d’avoir des symptômes légers plutôt que graves était multipliée par huit, et la probabilité d’avoir un résultat critique léger plutôt que lourd était multipliée par vingt.

Des chercheurs d’Edmonton font partie de plusieurs groupes à travers le monde qui cherchent à savoir s’il existe un quelconque avantage à augmenter les niveaux sanguins de vitamine D des patients pour les protéger contre la maladie à COVID‑19. Le Dr Aldo J. Montano-Loza, professeur agrégé à l’Université de l’Alberta, se prépare à lancer une étude sur au moins 70 Albertains qui ont contracté la maladie à COVID‑19 afin de déterminer si leur taux de vitamine D les expose à un risque d’infection grave, et si l’augmentation de ces niveaux aidera leur condition.

Conclusion

La vitamine D offre un large éventail de bienfaits, tant pour la prévention que pour le traitement des maladies. Elle a même été incluse comme recommandation du Guide alimentaire canadien pendant de nombreuses années. La vitamine D est peu coûteuse et accessible à tous. Son innocuité est considérée comme exceptionnellement élevée aux doses approuvées. Il a été clairement démontré, à de multiples reprises, que la vitamine D influe largement sur la fonction immunitaire d’une manière bénéfique. Des preuves spécifiques provenant d’essais contrôlés sur des interventions humaines montrent que la supplémentation en vitamine D permet de prévenir ou de traiter efficacement la grippe saisonnière.

Des preuves préliminaires montrent que les personnes testées positives à la COVID‑19 ont des niveaux sanguins de vitamine D très inférieurs à ceux des personnes testées négativement pour le coronavirus. Un nombre croissant de scientifiques demandent que la supplémentation en vitamine D soit un outil important dans la lutte contre la maladie à COVID‑19.

Vitamine D et COVID‑19 : La science en 2020

Les preuves sont prometteuses, mais préliminaires. On a découvert une corrélation, mais des études plus approfondies sont nécessaires pour démontrer la causalité.

Alipio (2020) a évalué les bases de données de trois hôpitaux dans des pays d’Asie du Sud. Une étude rétrospective multicentrique de 212 cas d’infection au SRAS‑CoV‑2 confirmée en laboratoire a été menée. Les données relatives aux caractéristiques cliniques et aux taux sériques de 25(OH)D ont été extraites des dossiers médicaux.

Ils ont rapporté que pour chaque augmentation de l’écart-type des niveaux sériques de vitamine D, la probabilité d’avoir des symptômes légers plutôt que graves était multipliée par huit, et la probabilité d’avoir un résultat critique léger plutôt que lourd était multipliée par vingt.

D’Avolio et ses collègues (2020) ont évalué le statut en vitamine D de 107 personnes ayant subi un test de dépistage de la maladie à COVID‑19. Pour 27 des participants, le résultat était positif.

Les patients avec un résultat positif avaient un taux sanguin moyen de vitamine D de 27,7 nmol/L. Le taux sanguin moyen de vitamine D des personnes dont le résultat était négatif était de 61,4 nmol/L.

Daneshkhah et ses collègues (2020) ont utilisé un marqueur de substitution de la vitamine D, la protéine C‑réactive (CRP), et évalué la situation dans les pays ayant atteint un nombre de cas d’au moins 10 000.

Leur modèle a montré que le risque de développer des symptômes graves de la maladie à COVID‑19 chez les personnes présentant une carence grave en vitamine D était de 17,3 %, tandis que ce risque était de 14,6 % chez les personnes ayant des niveaux normaux de vitamine D, une réduction du risque de 15,6 %.

Grant et ses collègues (2020) ont compilé une excellente étude de l’impact de la vitamine D sur l’immunité, des preuves des bienfaits contre la grippe saisonnière, des mécanismes des symptômes dus à la maladie à COVID‑19, et du rôle probable que la supplémentation en vitamine D jouerait dans la prévention et le traitement.

Ils concluent leur étude en recommandant aux adultes de prendre 10 000 UI/j de vitamine D pendant un mois, puis 5 000 UI/j par la suite.

Hribar et ses collègues (2020) ont effectué une revue de la littérature pour déterminer la relation entre la vitamine D, la maladie de Parkinson (PD), et la maladie à COVID‑19.

Les auteurs suggèrent que toutes les personnes âgées prennent ou reçoivent un supplément de 2 000 à 5 000 UI/j de vitamine D pour une protection potentielle contre la maladie à COVID‑19.

Le nombre d’équipes de recherche appelant à une action similaire augmente chaque jour (Caccialanza 2020, Jakovac 2020, Kara 2020, McCartney 2020).

Les informations dans cet article ne sont pas destinées à se substituer à un avis médical professionnel, un diagnostic, ou un traitement. Tout le contenu est fourni uniquement à titre informatif. Ce n’est une recommandation pour aucun produit ni un schéma posologique. Demandez toujours conseil à votre médecin ou à un autre praticien de soins de santé qualifié pour toute question que vous pourriez avoir concernant votre santé ou un problème de santé.

Études pertinentes

  • Alipio, M. « Vitamin D supplementation could possibly improve clinical outcomes of patients infected with coronavirus-2019 (COVID-19). » Disponible (en anglais) dans https://ssrn.com/abstract=3571484 ou dans http://dx.doi.org/10.2139/ssrn.3571484
  • D’Avolio, A., et autres. « 25-Hydroxyvitamin D concentrations are lower in patients with positive PCR for SARS-CoV-2. » Nutrients, Vol. 12, N° 5 (2020): E1359.
  • Caccialanza, R., et autres. « Early nutritional supplementation in non-critically ill patients hospitalized for the 2019 novel coronavirus disease (COVID-19): Rationale and feasibility of a shared pragmatic protocol. » Nutrition, Vol. 74 (2020): 110835. [Epub avant impression]
  • Daneshkhah, A., A. Eshein, et H. Subramanian. « The role of vitamin D in suppressing cytokine storm of COVID-19 patients and associated mortality. » Publié sur medRxiv avant révision par les pairs, 18 mai 2020.
  • Garland, C.F., et autres. « Vitamin D for cancer prevention: Global perspective. » Annals of Epidemiology, Vol. 19, N° 7 (2009): 468–483.
  • Grant, W.B., et autres. « Evidence that vitamin D supplementation could reduce risk of influenza and COVID-19 infections and deaths. » Nutrients, Vol. 12, N° 4 (2020): 988.
  • Hribar, C.A., P.H. Cobbold, et F.C. Church. « Potential role of vitamin D in the elderly to resist COVID-19 and to slow progression of Parkinson’s disease. » Brain Sciences, Vol. 10, N° 5 (2020): E284.
  • Hughes, D.A., et R. Norton. « Vitamin D and respiratory health. » Clinical and Experimental Immunology, Vol. 158, N° 1 (2009): 20–25.
  • Jakovac, H. « COVID-19 and vitamin D—Is there a link and an opportunity for intervention? » American Journal of Physiology. Endocrinology and Metabolism, Vol. 318, N° 5 (2020): E589.
  • Kara, M., et autres. « ‘Scientific strabismus’ or two related pandemics: COVID-19 & vitamin D deficiency. » The British Journal of Nutrition, 2020 May 12: 1–20. [Epub avant impression]
  • McCartney, D.M., et D.G. Byrne. « Optimisation of vitamin D status for enhanced immuno-protection against COVID-19. » Irish Medical Journal, Vol. 113, N° 4 (2020): 58.
  • Rees, J.R., et autres. « Vitamin D3 supplementation and upper respiratory tract infections in a randomized, controlled trial. » Clinical Infectious Diseases, Vol. 57, N° 10 (2013): 1384–1392.

Neil Abbott, BSc, MBA

Passionné par la nature, il sait donner vie à la science des solutions de santé naturelles.