Fabuleux champignons : Leurs effets immunitaires | New Roots Herbal | Produits de Santé Naturels
Page d’accueil > Santé

Fabuleux champignons : Leurs effets immunitaires

Alors que la saison du rhume et de la grippe bat son plein, il est essentiel de disposer d’une gamme d’outils pour soutenir votre système immunitaire. Les champignons médicinaux comestibles sont traditionnellement utilisés pour la promotion de la santé et la longévité en Asie de l’Est depuis des siècles. Les polysaccharides (glucides complexes) présents dans ces champignons ont un éventail de propriétés bénéfiques pour la santé telles que l’immunomodulation et des effets antitumoraux, antivieillissement, et antioxydants [1]. Avant de plonger plus profondément dans la découverte de différentes espèces de champignons médicinaux et leurs effets immunitaires, vous devez d’abord vous assurer que vos champignons médicinaux ont été préparés de manière à vous offrir les plus grands bienfaits pour la santé. Vous voyez, la structure des champignons, à moins qu’ils ne soient correctement préparés, rend ces polysaccharides et leurs effets de soutien immunitaire inaccessibles pour nous.

Les effets immunitaires des champignons médicinaux sont attribués à la présence de polysaccharides appelés bêta‑glucanes (β‑glucanes). Sans préparation appropriée, ces β‑glucanes sont inaccessibles, car ils se trouvent incrustés dans les parois cellulaires du champignon, qui sont faites d’une fibre incroyablement résistante et indigeste appelée chitine [2]. La chitine est la même substance qui constitue la carapace des crustacés et qui, pour ceux d’entre vous qui n’ont pas essayé de manger un homard, est incroyablement difficile à briser.

L’extraction à l’eau chaude (sous forme de thé ou de décoction) est la préparation traditionnelle des champignons médicinaux, et la seule méthode cliniquement validée pour libérer ces polysaccharides des parois cellulaires non digestibles [3].

Pourquoi l’extraction à l’eau chaude ? L’extraction à l’eau chaude dissout la chitine et, une fois l’eau et la chitine éliminées, les β‑glucanes sont libérés et capables d’exercer leurs effets sur la santé, qui peuvent être amplifiés par la concentration [4].

Une fois vos champignons médicinaux extraits à l’eau chaude, la question est de savoir quel champignon choisir. Examinons de plus près les champignons médicinaux les plus courants et leurs effets immunitaires.

Shiitake (Lentinula edodes)

Le shiitake est un champignon médicinal et comestible utilisé à l’origine dans la cuisine asiatique [5]. Riche en lentinane, un β‑glucane, le shiitake peut moduler le système immunitaire en soutenant les cellules T, une catégorie de cellules importantes pour lutter contre les infections virales et le cancer. Il a été démontré que le lentinane réduit les réactions allergiques, a des effets anticancéreux, et améliore la santé des personnes vivant avec le VIH [6], [7]. Les effets anticancéreux du shiitake semblent être le résultat de l’accélération du taux de mort cellulaire (apoptose) dans le cancer du sein et le myélome (cancer de la moelle osseuse) [8]. Il a également été démontré que le shiitake réduit l’inflammation et régule positivement l’immunoglobuline A (IgA) sécrétoire, améliorant ainsi la fonction immunitaire dans le tube digestif. Il semble également modifier la composition du microbiote intestinal, qui s’avère déterminant pour notre système immunitaire [9], [10].

Maïtake (Grifola frondosa)

Les principaux effets immunomodulateurs du maïtake ont été attribués au β‑1,3‑glucane et au β‑1,6‑glucane. Il a été démontré que ceux‑ci améliorent le fonctionnement de plusieurs catégories de cellules immunitaires, y compris les macrophages ainsi que les cellules T et NK, et qu’ils augmentent la production d’anticorps [11], [12], [13], [14]. En augmentant le nombre de cellules T et NK, le maïtake exerce une action anticancéreuse chez les patients atteints de cancers du poumon, du foie, ou du sein [15]. De plus, le maïtake a démontré des résultats prometteurs contre le cancer de la prostate en augmentant le taux de mort cellulaire des cellules cancéreuses de la prostate [16]. Et, tout comme le shiitake, le maïtake apporte également de grands bienfaits pour la santé grâce à l’augmentation du nombre de cellules immunitaires CD4+ (alias cellules T auxiliaires qui contribuent directement à la clairance virale, entre autres fonctions) pour les personnes diagnostiquées du VIH [17].

Chaga (Inonotus obliquus)

Le chaga est un champignon parasite qui pousse couramment sur les bouleaux. Les principaux effets immunitaires du chaga sont dus à la présence de β‑glucanes de même que de botuline [18]. Il a été démontré que les extraits à l’eau chaude de chaga réduisent les marqueurs de l’inflammation, y compris le TNF‑α, qui sont impliqués dans diverses maladies auto-immunes [19]. Il a été démontré que le chaga augmente la production de cellules immunitaires — notamment les macrophages, les éosinophiles, les neutrophiles et les basophiles — qui ont été réduites par la chimiothérapie [20]. En plus d’améliorer la santé immunitaire des personnes immunodéprimées, le chaga exerce des effets antiviraux contre une gamme de virus, notamment le virus de l’herpès simplex‑1 (HSV‑1), en l’empêchant de fusionner avec les cellules hôtes et de les infecter [21], [22]. Des effets antiviraux supplémentaires ont été démontrés contre le VPH ainsi que contre le VIH [23], [24].

Comme pour d’autres champignons médicinaux, il a été démontré que le chaga ralentit la croissance des cellules cancéreuses du côlon, du sein, du poumon, et du cerveau [25], [26], [27], [28], [29].

Reishi (Ganoderma lucidum)

Le reishi — « champignon d’immortalité » en japonais — a une longue histoire d’utilisation pour le soutien immunitaire [30]. Comme d’autres champignons médicinaux, il est bien connu pour ses effets antiviraux et antitumoraux. Grâce à l’augmentation de l’activité des cellules NK et T suppressives de tumeurs, le reishi entraîne des résultats positifs dans le traitement des cancers du sein, du poumon, et colorectal [31], [32], [33], [34], [35], [36]. Ses effets antiviraux ont été démontrés le plus clairement avec le soulagement accéléré des symptômes de l’herpès génital récurrent [37].

Queue de dinde (Coriolus versicolor)

Parmi les constituants actifs du coriolus, ont été identifiés des protéoglycanes avec une structure de β‑1,4‑glucane [38], [39]. Il a été démontré que les polysaccharides du coriolus ont un effet adjuvant lorsqu’ils sont associés à d’autres traitements anticancéreux, notamment en stimulant la fonction des cellules NK ainsi que le nombre de neutrophiles et de cellules T [40], [41]. Le coriolus a principalement été utilisé comme traitement d’appoint dans le traitement des cancers du poumon, de l’estomac, de l’œsophage, colorectal, et du sein [42], [43].

Cordyceps

Également appelé « champignon chenille », le cordyceps sauvage (Cordyceps sinensis) ne pousse pas sur les arbres comme le font ses congénères, mais plutôt sur un insecte hôte [44]. De nos jours, ils proviennent d’exploitations agricoles cultivant des espèces similaires comme Cordyceps militaris ou Paecilomyces hepiali. Les constituants actifs du cordyceps comprennent le β‑1,3‑glucane et le β‑1,6‑glucane [45]. Le cordyceps joue un rôle dans l’augmentation de plusieurs types de cellules immunitaires, notamment les cellules T auxiliaires et les cellules NK [46]. Jusqu’à présent, l’effet immunitaire le plus puissant du cordyceps qui ait été observé est l’augmentation de la durée de vie des patients atteints du cancer du foie [47].

Lorsqu’il s’agit de sélectionner un produit à base de champignon médicinal, deux considérations clés sont à avoir à l’esprit. La première est de savoir si vos champignons ont été préparés sous forme d’extraction à l’eau chaude afin que vous puissiez obtenir les meilleurs effets immunitaires possibles. La seconde est de savoir quelle espèce de champignon médicinal utiliser. Cela dépend de l’objectif et des effets immunitaires recherchés qui, bien sûr, devraient être discutés avec votre professionnel de la santé.

Colleen Hartwick, ND

Colleen Hartwick est docteure en naturopathie enregistrée pratiquant au nord de l’île de Vancouver, et porte un intérêt spécifique aux traumatismes et à leurs rôles dans les maladies.

campbellrivernaturopathic.com

 

[2]       Stengler, M. Health benefits of medicinal mushrooms. North Bergen, Basic Health Publications, 2005.

[3]       Stengler. Health benefits of medicinal mushrooms.

[4]       Stengler. Health benefits of medicinal mushrooms.

[5]       Nisar, J., I. Mustafa, H. Anwar, M.U. Sohail, G. Hussain, M.I. Ullah, M.N. Faisal, S.A. Bukhari, et A. Basit. « Shiitake culinary-medicinal mushroom, Lentinus edodes (Agaricomycetes): A species with antioxidant, immunomodulatory, and hepatoprotective activities in hypercholesterolemic rats. » International Journal of Medicinal Mushrooms, Vol 19, N° 11 (2017): 981–990.

[6]       Rop, O., J. Mlcek, et T. Jurikova. « Beta-glucans higher in fungi and their health effects. » Nutrition Reviews, Vol. 67, N° 11 (2009): 624–631.

[7]       Gordon, M., B. Bihari, E. Goosby, R. Gorter, M. Greco, M. Guralnik, T. Mimura, V. Rudinicki, R. Wong, et Y. Kaneko. « A placebo-controlled trial of the immune modulator, lentinan, in HIV‑positive patients: A phase I/II trial. » Journal of Medicine, Vol. 29, N° 5–6 (1998): 305–330.

[8]       Fang, N., Q. Li, S. Yu, J. Zhang, L. He, M.J.J. Ronis, et T.M. Badger. « Inhibition of growth and induction of apoptosis in human cancer cell lines by an ethyl acetate fraction from shiitake mushrooms. » Journal of Alternative and Complementary Medicine, Vol. 12, N° 2 (2006): 125–32.

[9]       Dai, X., J.M. Stanilka, C.A. Rowe, E.A. Esteves, C. Nieves Jr, S.J. Spaiser, M.C. Christman, B. Langkamp‑Henken, et S.S. Percival. « Consuming Lentinula edodes (shiitake) mushrooms daily improves human immunity: A randomized dietary intervention in healthy young adults. » Journal of the American College of Nutrition, Vol. 34, N° 6 (2015): 478–487.

[10]    Nisar et autres. « Shiitake culinary-medicinal mushroom. »

[11]    Kodama, N., N. Harada, et H. Nanba. « A polysaccharide, extract from Grifola frondosa, induces Th‑1 dominant responses in carcinoma-bearing BALB/c mice. » Japanese Journal of Pharmacology, Vol. 90, N° 4 (2002): 357–360.

[12]    Kodama, N., K. Komuta, et H. Nanba. « Effect of maitake (Grifola frondosa) D‑fraction on the activation of NK cells in cancer patients. » Journal of Medicinal Food, Vol. 6, N° 4 (2003): 371–377.

[13]    Takeyama, T., I. Suzuki, N. Ohno, S. Oikawa, K. Sato, M. Ohsawa, et T. Yadomae. « Host-mediated antitumor effect of grifolan NMF‑5N, a polysaccharide obtained from Grifola frondosa. » Journal of Pharmacobio‑Dynamics, Vol. 10, N° 11 (1987): 644–651.

[14]    Suzuki, I., T. Itani, N. Ohno, S. Oikawa, K. Sato, T. Miyazaki, et T. Yadomae. « Effect of a polysaccharide fraction from Grifola frondosa on immune response in mice. » Journal of Pharmacobio‑Dynamics, Vol. 8, N° 3 (1985): 217–226.

[15]    Kodama, Komuta, et Nanba. « Effect of maitake (Grifola frondosa) D‑fraction. »

[16]    Fullerton, S.A., A.A. Samadi, D.G. Tortorelis, M.S. Choudhury, C. Mallouh, H. Tazai, et S. Konno. « Induction of apoptosis in human prostatic cancer cells with beta-glucan (maitake mushroom polysaccharide) . » Molecular Urology, Vol. 4, N° 1 (2000): 7–13.

[17]    Nanba, H., N. Kodama, D. Schar, et D. Turner. « Effects of maitake (Grifola frondosa) glucan in HIV‑infected patients. » Mycoscience, Vol. 41, N° 4 (2000): 293–295.

[18]    Kim, Y.‑R. « Immunomodulatory activity of the water extract from medicinal mushroom Inonotus obliquus. » Mycobiology, Vol. 33, N° 3 (2005): 158–162.

[19]    Kim. « Immunomodulatory activity of the water extract. »

[20]    Kim. « Immunomodulatory activity of the water extract. »

[21]    Polovnikova, M.V., N.N. Nosik, T.M. Garaev, N.G. Kondrashina, M.P. Finogenova, et V.A. Shibnev. « [Une étude de l’activité antiherpétique des extraits de champignon chaga (Inonotus obliquus) dans les cellules Vero infectées par le virus de l’herpès simplex] » (article en russe). Voprosy Virusologii, Vol. 59, N° 2 (2014): 45–48.

[22]    Pan, H.‑H., X.‑T. Yu, T. Li, H.‑L. Wu, C.‑W. Jiao, M.‑H. Cai, X.‑M. Li, Y.‑Z. Xie, Y. Wang, et T. Peng. « Aqueous extract from a chaga medicinal mushroom, Inonotus obliquus (higher basidiomyetes), prevents herpes simplex virus entry through inhibition of viral-induced membrane fusion. » International Journal of Medicinal Mushrooms, Vol. 15, N° 1 (2013): 29–38.

[23]    Martin, D.E., R. Blum, J. Doto, H. Galbraith, et C. Ballow. « Multiple-dose pharmacokinetics and safety of bevirimat, a novel inhibitor of HIV maturation, in healthy volunteers. » Clinical Pharmacokinetics, Vol. 46, N° 7 (2007): 589–598.

[24]    Smith, P.F., A. Ogundele, A. Forrest, J. Wilton, K. Salzwedel, J. Doto, G.P. Allaway, et D.E. Martin. « Phase I and II study of the safety, virologic effect, and pharmacokinetics/pharmacodynamics of single-dose 3‑O‑(3′,3′‑dimethylsuccinyl)-betulinic acid (bevirimat) against human immunodeficiency virus infection. » Antimicrobial Agents and Chemotherapy, Vol. 51, N° 10 (2007): 3574–3581.

[25]    Chintharlapalli, S., S. Papineni, P. Lei, S. Pathi, et S. Safe. « Betulinic acid inhibits colon cancer cell and tumor growth and induces proteasome-dependent and -independent downregulation of specificity proteins (Sp) transcription factors. » BMC Cancer, Vol. 11 (2011): 371.

[26]    Damle, A.A., Y.P. Pawar, et A.A. Narkar. « Anticancer activity of betulinic acid on MCF‑7 tumors in nude mice. » Indian Journal of Experimental Biology, Vol. 51, N° 7 (2013): 485–491.

[27]    Lemieszek, M.K., E. Langner, J. Kaczor, M. Kandefer‑Szerszeń, B. Sanecka, W. Mazurkiewicz, et W. Rzeski. « Anticancer effects of fraction isolated from fruiting bodies of chaga medicinal mushroom, Inonotus obliquus (Pers.:Fr.) Pilát (Aphyllophoromycetideae): In vitro studies. » International Journal of Medicinal Mushrooms, Vol. 13, N° 2 (2011): 131–143.

[28]    Mertens‑Talcott, S.U., G.D. Noratto, X. Li, G. Angel‑Morales, M.C. Bertoldi, et S. Safe. « Betulinic acid decreases ER‑negative breast cancer cell growth in vitro and in vivo: Role of Sp transcription factors and microRNA‑27a:ZBTB10. » Molecular Carcinogenesis, Vol. 52, N° 8 (2013): 591–602.

[29]    Mullauer, F.B., L. van Bloois, J.B. Daalhuisen, M.S. Ten Brink, G. Storm, J.P. Medema, R.M. Schiffelers, et J.H. Kessler. « Betulinic acid delivered in liposomes reduces growth of human lung and colon cancers in mice without causing systemic toxicity. » Anti-Cancer Drugs, Vol. 22, N° 3 (2011): 223–233.

[30]    Powell, M. Medicinal mushrooms: A clinical guide. East Sussex: Mycology Press, 2010.

[31]    Gao, Y., S. Zhou, W. Jiang, M. Huang, et X. Dai. « Effects of Ganopoly® (a Ganoderma lucidum polysaccharide extract) on the immune functions in advanced‐stage cancer patients. » Immunological Investigations, Vol. 32, N° 3 (2003): 201–215.

[32]    Zhuang, S. ‑R., H.F. Chiu, S.‑L. Chen, J.‑H. Tsai, M.Y. Lee, H.‑S. Lee, Y.C. Shen, Y.Y. Yan, G.T. Shane, et C.‑K. Wang. « Effects of a Chinese medical herbs complex on cellular immunity and toxicity-related conditions of breast cancer patients. » The British Journal of Nutrition, Vol. 107, N° 5 (2012): 712–718.

[33]    Zhuang, S.‑R., S.‑L. Chen, J.‑H. Tsai, C.‑C. Huang, T.‑C. Wu, W.‑S. Liu, H.‑C. Tseng, et autres. « Effect of citronellol and the Chinese medical herb complex on cellular immunity of cancer patients receiving chemotherapy/radiotherapy. » Phytotherapy Research, Vol. 23, N° 6 (2009): 785–790.

[34]    Chen, X., Z.‑P. Hu, X.‑X. Yang, M. Huang, Y. Gao, W. Tang, S.Y. Chan, et autres. « Monitoring of immune responses to a herbal immuno-modulator in patients with advanced colorectal cancer. » International Immunopharmacology, Vol. 6, N° 3 (2006): 499–508.

[35]    Gao, Y., W. Tang, X. Dai, H. Gao, G. Chen, J. Ye, E. Chan, H.L. Koh, X. Li, et S. Zhou. « Effects of water-soluble Ganoderma lucidum polysaccharides on the immune functions of patients with advanced lung cancer. » Journal of Medicinal Food, Vol. 8, N° 2 (2005): 159–168.

[36]    Oka, S., S. Tanaka, S. Yoshida, T. Hiyama, Y. Ueno, M. Ito, Y. Kitadai, M. Yoshihara, et K. Chayama. « A water-soluble extract from culture medium of Ganoderma lucidum mycelia suppresses the development of colorectal adenomas. » Hiroshima Journal of Medical Sciences, Vol. 59, N° 1 (2010): 1–6.

[37]    Hijikata, Y., S. Yamada, et A. Yasuhara. « Herbal mixtures containing the mushroom Ganoderma lucidum improve recovery time in patients with herpes genitalis and labialis. » Journal of Alternative and Complementary Medicine, Vol. 13, N° 9 (2007): 985–987.

[38]    Kidd, P.M. « The use of mushroom glucans and proteoglycans in cancer treatment. » Alternative Medicine Review, Vol. 5, N° 1 (2000): 4–27.

[39]    [Anonyme.] « Coriolus versicolor. » Memorial Sloan Kettering Cancer Center. · https://www.mskcc.org/cancer-care/integrative-medicine/herbs/coriolus-versicolor · Mis à jour le 2021‑03‑04.

[40]    Fritz, H. Coriolus versicolor and lung cancer: A systematic review. Society of Integrative Oncology (SIO) Conference, Cleveland, Ohio, 2011 (oral presentation).

[41]    Ohwada, S., T. Ogawa, F. Makita, Y. Tanahashi, T. Ohya, N. Tomizawa, Y. Satoh, et autres. « Beneficial effects of protein-bound polysaccharide K plus tegafur/uracil in patients with stage II or III colorectal cancer: Analysis of immunological parameters. » Oncology Reports, Vol. 15, N° 4 (2006): 861–868.

[42]    Kidd. « The use of mushroom glucans. »

[43]    [Anonyme.] « Coriolus versicolor. » Memorial Sloan Kettering Cancer Center. · https://www.mskcc.org/cancer-care/integrative-medicine/herbs/coriolus-versicolor · Mis à jour le 2021‑03‑04.

[44]    Powell. Medicinal mushrooms.

[45]    [Anonyme.] « Cordyceps. » Memorial Sloan Kettering Cancer Center. · http://www.mskcc.org/cancer-care/herb/cordyceps · Mis à jour le 2020‑08‑13.

[46]    Zhu, J.S., G.M. Halpern, et K. Jones. « The scientific rediscovery of a precious ancient Chinese herbal regimen: Cordyceps sinensis: Part II. » Journal of Alternative and Complementary Medicine, Vol. 4, N° 4 (1998): 429–457.

[47]    Niwa, Y., H. Matsuura, M. Murakami, J. Sato, K. Hirai, et H. Sumi. « Evidence that naturopathic therapy including Cordyceps sinensis prolongs survival of patients with hepatocellular carcinoma. » Integrative Cancer Therapies, Vol. 12, N° 1 (2013): 50–68.